Engelbert Humperdinck2018-02-15T16:10:00+00:00
engelbert humperdinck

Nom de naissance : Arnold George Dorsey

Naissance : 2 Mai 1936

Chanteur

Le site officiel de l’artiste

Biographie

Engelbert Humperkinck est le Crooner au nom le plus compliqué de la terre, et en plus, comble du luxe, c’est un pseudonyme ! Il est aussi l’un des plus fabuleux vocalistes des années 60-70 et vous serez sûrement étonnés d’apprendre qu’en ce troisième millénaire, il est très souvent n°1 dans les classements en Grande Bretagne, avec déjà plus de 150 millions d’albums vendus. Mais oui, « Engelbert » est une star dans plusieurs pays d’Europe sauf en France ! De temps à autres, grâce au pouvoir de conviction de son ami Français Frank Namani (le créateur de vêtements de luxe), Monsieur Humperdinck vient remplir quelques Olympias ou Palais des Congrès. A chaque fois c’est complet et les places sont chères !

Arnold George Dorsey, de son vrai nom, est né le 2 mai 1936 à Madras, en Inde où il passera son enfance ! Arrivé en Angleterre il découvrira la musique dans les clubs, et une prédisposition pour le chant, ce qui le poussera à abandonner l’étude du saxophone. Il se lancera alors dans la chanson sous le nom de Gerry Dorsey, mais en vain : non seulement aucun 45 t de fonctionne mais en plus, il souffre d’un début de Tuberculose ! C’est alors que la rencontre d’un ancien copain de chambrée va changer sa vie : il retrouve Gordon Mills, auteur de chansons, qui lui écrit un répertoire romantique, reprend en main sa carrière et va même jusqu’à lui trouver l’incroyable pseudo que vous connaissez à présent : « Engelbert Humperdinck ». Dans la fin des années 60, la mode des pseudos d’artistes était au Romantisme, on trouva donc, en lieu et place de Dorsey, le nom d’un compositeur Allemand du 19° siècle (auteur, entre autres, du célèbre Opéra « Hänsel et Gretel »). Inutile de vous préciser qu’en Allemagne, « Engelbert » et sa jolie moustache, sont connus comme le loup blanc !

« Quand j’ai commencé à chanter, je devenais dingue car je n’arrivais pas à prononcer mon nom de scène…aujourd’hui ça va beaucoup mieux, je voyage de puis plus de 30 ans, le ciel est ma maison, j’ai l’habitude des décalages horaires du monde entier et où que j’aille, dès que j’arrive, je suis chez moi » (Engelbert Humperdinck interview).

Engelbert Humperdinck obtiendra son premier succès en 1967 en reprenant un succès de la country music (« Release me »). Suivrons « A man without love » et « The last Waltz » que Tino Rossi imposera en France sous le titre de la «Dernière valse ». Sans vexer Tino, d’un côté nous avons une belle soirée sur la Riviéra, de l’autre un thé dansant à la Coupole ! Il faut cependant préciser qu’Engelbert, avec sa moustache, sa crinière noire et son teint halé, pourrait très bien être le héros des « Feux de l’amour » ! Ses enregistrements dégagent une ambiance plutôt « romantico-kitsch », plus par ses arrangements, très seventies, que par sa voix, exceptionnelle.

Et Engelbert chantait…. After the loving

Chanson classée au Top 10 britannique en 1976. Cette balade, « après l’amour » tient ses promesses : la chaude voix d’Engelbert plante le décor dans un ténébreux couplet, très suave, avant que n’arrivent les violons, et là, c’est l’extase, la puissance absolue d’une voix hors du commun pour une ballade « too much », à écouter dans la limousine prêtée par un grand hôtel, en compagnie d’une créature blonde habillée de noir et coiffée à la Lucy Ewing !

Pour redevenir sérieux, précisons simplement, qu’Engelbert est milliardaire, comme Tom Jones, et qu’il compte à son actif 59 albums d’or, 17 de platine et plusieurs Grammy Awards.

Anecdote : l’enfance d’Engelbert, passée en inde, font de lui la grande idole de la diaspora des gens du voyage (gitans, Roms, manouches, Tziganes…) qui, d’une part, vénèrent les Crooners et , d’autre part, pensent qu’Engelbert, de part ses origines hindoues, est un gitan !

Le CD à écouter : « Engelbert, 16 great love songs” chez Pickwick records

Discographie

1967 : Release Me (And Let Me Love Again)
1967 : There Goes My Everything
1967 : The Last Waltz
1968 : Am I That Easy To Forget
1968 : A Man Without Love (Quando M’Innamoro)
1968 : Les Bicyclettes De Belsize
1969 : The Way It Used To Be
1969 : I’m A Better Man
1970 : Winter World Of Love
1970 : My Marie
1970 : Sweetheart
1971 : When There’s No You
1971 : Another Time, Another Place
1977 : After The Lovin

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